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Bilan du 27 Mai

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Pourcentage de gréviste au Technicentre Industriel de Saintes

Collège exécution 68,6%

Collège maîtrise 64,8%

Collège Cadres 21,7%

GREVE DU 23 MARS AU TECHNICENTRE

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LES CHIFFRES


Exécution : 78%

Maîtrise : 64,54 %

Cadres : 13 %

AUDIENCE AU DIRECTEUR DU MATERIEL

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L’essentiel :

Monsieur Alain BULLOT, Directeur du Matériel, a reçu à sa demande une délégation UNSA-Cheminots. Il s’agissait essentiellement de débattre sur l’avenir d’établissements ou d’U.P de maintenance.

L’audience s’est déroulée sans aucune pression ni rigueur particulière. Toutes les questions étaient permises, le dialogue a été très respectueux, décontracté et sans « langue de bois ».

En préambule à la discussion sur l’avenir des sites, le Directeur a insisté sur le fait que la pertinence de maintenir certains établissements passait par la recherche de nouveaux marchés.

1°) Recherche de nouveaux marchés

v Le domaine M a évidemment les capacités de réaliser des prestations de maintenance pour des véhicules autres que ceux de la SNCF, mais reste trop cher sur des projets comme « MI79 ». Le Directeur compte tirer profit de cette mauvaise aventure… L’UNSA aussi !!!!

v Par contre nous nous sommes positionnés sur l’Appel d’Offres concernant le marché du métro de TOULOUSE. La charge serait confiée à Saintes (TISEO).

L’UNSA-Cheminots souhaite que les frais de structure de la Direction M ne soient pas, à nouveau, la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

2°) Avenir des SITES :

2.1°) Rapprochement du TC de Saintes et du TC de PERIGUEUX

v La Direction du Matériel souhaite faire baisser nos coûts de production et de structure. Elle a donc demandé aux 2 directeurs d’Etablissements de réfléchir à une mutualisation des moyens. Les 2 établissements seront conservés. La création d’un « grand Technicentre Sud-ouest » est peut être une piste, mais rien n’est encore réellement décidé. Il s’agit d’un rapprochement des 2 établissements et non d’une fusion d’établissements.

v Sur Saintes, les effectifs et donc les missions des pôles (RH et GEF notamment) seront revus à la baisse.

v Le Directeur a rappelé que l’ingénierie de Saintes était déjà rattachée à Périgueux. Elle travaille sur de vieilles séries appelées à disparaître à court terme (environ 5 ans) et cette cellule sera maintenue jusqu’à la disparition des séries en question.

v Si un établissement devait fermer, l’annonce serait faite 3 ans à l’avance. Il n’y a pas d’annonce à faire pour le moment pour un autre site que celui du Mans.

v Du fait du programme de radiation du matériel à voyageurs dans les proches années, le Directeur souligne tout de même qu’à l’horizon 2020, il y aura une à deux UO voitures en trop et que leur fermeture sera donc à envisager.

Pour l’UNSA il est important que les deux Technicentres gardent leur identité. Le Directeur s’est engagé à ne pas faire figurer PERIGUEUX sur la plaque à l’entrée du TC de Saintes. L’établissement pourrait avoir un nom commun aux deux sites tel que TC Aquitaine Poitou Charentes.

Si cela peut permettre de sauvegarder les 2 sites, la délégation UNSA est prête à envisager la solution de faire de Saintes une UO voitures et de PERIGUEUX une UO pièces réparables. Le Directeur ne semble pas opposé à cette proposition, et la soumettra aux deux DET.

Vis-à-vis de la mutualisation des moyens, le Directeur a retenu notre proposition de garder sur Saintes l’entière responsabilité du pôle Achat Patrimoine. Il est favorable à laisser à Saintes une part du gâteau de manière à ne pas afficher une quelconque volonté de tout casser sur le site.

La délégation UNSA n’est pas dupe et a su prendre des exemples de fermeture de site pour illustrer que l’avenir de Saintes reste en danger. Dans un premier temps, les effets directs de ce rapprochement sont attendus. Dans un deuxième temps, la fermeture du site est indéniablement dans les tablettes de la Direction.

Le DET de l’Etablissement étant basé à PERIGUEUX et ayant la culture Périgourdine, n’aura d’autre solution, que de privilégier PERIGUEUX pour les notations, les valorisations d’actions, les choix d’organisation, les charges de travail, les moyens de fonctionnement et donc plus globalement le pilotage de l’établissement risque d’être plus favorables aux Périgourdins qu’aux Charentais.

D’autre part, même si le respect de la réglementation n’est pas à remettre en cause sur PERIGUEUX, la problématique amiante a été longuement abordée. La délégation UNSA a fortement insisté sur la différence de niveau de contrainte que les deux établissements se fixent vis-à-vis du travail sur l’amiante. L’historique est lourd sur Saintes. Les résultats en terme de productivité et donc les temps de traversée ne sont pas comparables face à la manière d’aborder ce problème. Le Directeur a semblé intéressé et souhaite regarder de près ce dossier avec les deux DET.

Rendez-vous en 2020 pour la fermeture de 2 UO Voitures !!!! Le tirage au sort sera fait en tenant compte essentiellement de la capacité industrielle des sites à répondre aux exigences de nos clients TER. La guerre à la performance est ouverte et dommage pour certains qui partent d’ores et déjà avec un fort handicap.

2.2°) Avenir des UO TER rattachés à des gros établissements tels que Saintes, Rennes et St PIERRE des Corps :

Pour le Directeur, il est important, de donner sur une même région, la gestion de la flotte à une seule entité. Les UO TER ne devront pas subir les interfaces liées au nouveau mode de pilotage des Technicentres industriels par MI.

L’UNSA a bien noté qu’il n’est pas envisagé de confier la maintenance TER des niveaux 2 à 3 aux nouveaux établissements multifonctionnels. L’UNSA-Cheminots doit rester extrêmement vigilante sur ce dossier. Le Directeur de proximité affiche quelques velléités de reprendre la maintenance de son matériel. Le Directeur de M a rappelé son point de vue : maintenir le Domaine M intégré.

2.3°) RENNES :

Pas de souci pour le moment. Toutefois l’avenir du site est tributaire de l’impératif de suppression de 1 à 2 UO voitures en 2020.

Pour l’UNSA il faut donc retenir que le site de RENNES est incertain. La spécificité de centre d’excellence FREIN reste toutefois un atout pour le site.

2.4°) EPERNAY :

Pour M, la création du centre TER est une réussite. Il faudra revoir la gestion de la flotte pour la ramener sur un seul site. Pour le Directeur la vocation première du site est le TER. Il ‘y a pas lieu de conserver le reste.

L’UNSA cheminots reste vigilante dans le transfert éventuel du directorat des IEV ‘organe étroitement lié à la SEF », afin de ne pas recréer les dysfonctionnements sur ces organes stratégiques tels que ceux qui avaient été générés par centre excellence.

La direction M envisage de regrouper les missions d’ÉPERNAY et de CHALINDREY. Pour le moment il reste à trouver des solutions sur le périmètre des Instances Représentative du Personnel.

2.5°) CHALINDREY :

Même positionnement du directeur pour l’avenir de ce site que pour celui d’EPERNAY. Toutefois, tout est fonction de l’évolution du FRET et il est encore trop tôt pour afficher les orientations éventuelles de la Direction pour l’avenir de ce site. Pour le moment une charge importante INFRA permet de garder un effectif de 80 personnes mais cela peut évoluer très vite.

Le Directeur a souligné que CHALINDREY est un gros terminus et que c’est un atout fort pour le site.

A nouveau, le silence du FRET sur la reconversion de ses agents dont le poste est supprimé va avoir une influence lourde sur le moral des troupes !!!

2.6°) BEZIERS :

L’avenir de cette UP qui dépend du TC LANGUEDOC ROUSSILLON est bien incertain. Le Directeur ne voit que la charge ponctuelle de rénovation du train jaune qui pourrait être confiée à BEZIERS, si les politiques du conseil régional s’engagent à payer le surcoût généré par le fait que le site n’est plus tout à fait spécialisé pour ce genre d’intervention. Si cette solution était retenue, le Technicentre de NEVERS devrait fournir une logistique assez lourde.

Le Directeur reste prudent et ne se prononce en rien sur l’avenir du site.

2.7 °) SITES DIVERS :

Le Directeur a confirmé que le site Du MANS était condamné.

La maintenance de la flotte d’automoteurs (en très forte augmentation) sera assurée par les Technicentres de NEVERS et St PIERRE des Corps (déjà sur ce créneau) et le Technicentre de Quatre Mares à reconvertir.

3°) Informations diverses

Travail de nuit :

Pour l’UNSA cheminots, le recours au travail de nuit est de plus en plus usité, afin de répondre aux exigences du client TER en terme d’efficacité industrielles de l’outil de production.

Le travail de nuit tue, notamment à partir de 10 ans de pratique.

La Direction du Matériel a été intéressée par la proposition de la délégation UNSA : mettre fin au travail de nuit pour tous les agents après 5 ans de pratique.

Pour l’UNSA comme pour le Directeur, le travail de nuit n’est pas une solution en soi ; il faut qu’il soit générateur de gains très importants pour qu’il soit envisagé d’y avoir recours. Il faudra donc à l’avenir que chaque proposition soit longuement argumentée par des gains escomptés probants !!

Déroulement de carrière au Matériel :

Pour l’UNSA Cheminots, la situation est plus que dégradée. Le blocage se situe essentiellement au niveau de la qualification E :

- il y a moins de qualification E au Matériel (ce qui freine le déroulement du collège exécution des qualifications B, C et du premier niveau de Maitrise),

- leur déroulement de carrière est catastrophique (DPX et Techniciens). L’UNSA cheminots demande notamment :

- que les agents de la filière étude puissent prétendre au passage sur la qualification F sans devoir obligatoirement passer par un poste de management. Sans cela, cette population risque de stagner sur la position 23 du deuxième niveau de la Qualification E pour les 10 dernières années de leur carrière  sans pouvoir prétendre à une amélioration de leur pouvoir d’achats!!

- que les DPX déroulent sur la qualification F.

Le Directeur nous renvoie vers les DET pour traiter ces problèmes, ce que nous ne manquerons pas de faire très prochainement !

AGIRRE et OSMOSE :

Pour l’UNSA-Cheminots, l’ambition de ces projets a été une fois de plus placée au-dessus des moyens du domaine.

L’UNSA a attiré l’attention du Directeur qui a bien noté que des manques de moyens sont constatés pour débloquer la situation, notamment les effectifs pour une déclinaison rapide dans certains gros établissements.

Qualité du travail :

La délégation UNSA a soulevé le problème de la qualité des opérations de maintenance.

Le Directeur nous a également fait part de son inquiétude sur le sujet.

Il souhaite revenir aux fondamentaux du dossier d’équipe : « rien de plus performant que le point et la croix » pour le citer.

Pour l’UNSA cela fait longtemps que la solution est connue! L’application des règles de maintenance passe forcément par une professionnalisation des opérateurs et donc avant tout une stabilité des effectifs.

Une meilleure répartition des objectifs des DPx doit lui permettre de répondre à cet impératif de production qu’est la formation des nouveaux arrivants dans une unité.

Il va falloir embaucher… A moins que la Direction ait déjà prévue la venue de quelques agents du FRET !!! L’UNSA restera vigilante et veillera à la qualité de la reconversion.


Dominique REPAIN - François CHOLLET

Grêve du 03 Février 2010

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Le pourcentage de grévistes

au Technicentre de SAINTES

à 10h ce matin


Exécution : 142 agents sur 223  soit 63,7%

Maîtrise    :   62 agents sur 121   soit 51,2%

Cadre :          3 agents sur 27     soit 11,1%


Le résultat du TC : 207 grévistes sur 371 soit 55,8%

 

Où se trouve la Vérité ?????

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Je vous fait juge de cet article paru dans Sud Ouest ce matin!!

Si vous avez du mal à lire l'article (cliquez sur le pictogramme PDF en haut à droite de l'article et zoomer depuis adobe acrobat reader.




























































































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